RETRAITES MALTRAITES... MAIS MOBILISES

jeudi 5 octobre 2017
par  PCF Drôme

A l’appel de 9 organisations syndicales et associations de retraités, UN MILLIER de retraité.e.s ont arpenté les Boulevards de Valence jusqu’a la Préfecture, le jeudi 29 septembre pour dénoncer la politique de Macron :
de la hausse de la CSG (1) qui va amputer leur pouvoir d’achat, hausse qui s’ajoute à la mise en œuvre la CASA (2) de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veufs et les veuves, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions depuis plus de 4 ans ;
de la disparition des emplois aidés qui privent les établissements, les associations, les collectivité locales des moyens humains pour les personnes en perte d’autonomie ;
la réduction de 5 euros par mois de l’APL (3) la suppression à venir des services publics en privant les collectivités locales de la taxe d’habitation et en supprimant 120 000 fonctionnaires.

Malgré l’injustice de cette avalanche de mesures, les retraités ne sont pas tombés dans le piège du mépris et de la culpabilisation gouvernementale qui en faisant appel à la "solidarité intergénérationnelle" espérait diviser salariés, jeunes et retraités.
Preuve : un des slogans repris "Retraités dans la misère, jeunes dans la galère - Non..."
Pas dupes les retraité.e.s en accord avec les organisations qui dénoncent ce gouvernement qui " prend beaucoup dans la poche des retraités" et "donne beaucoup aux plus riches" : baisse de l’Impôt sur la fortune, sur les sociétés, "cadeau aux rentiers en plafonnant l’imposition des revenus du capital à 10 %"

Parmi leurs revendications : "obtenir une évolution des pensions liée à l’évolution des salaires, importante prise en charge de la perte d’autonomie"

1) CSG : Contribution sociale généralisée - voir Allo des 16/ 6 et 23/8/17
2) CASA Contribution additionnelle de solidarité pour l’Autonomie
3) APL Aide personnalisée au logement

LES PROPOSITIONS DU PCF

La réforme des retraites doit être basée sur la sécurisation de l’emploi et de la formation, du parcours de vie de la naissance à la mort, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.
Nous proposons :
une pension à taux plein correspondant à une période allant de 18 à 60 ans, avec prise en charge des périodes de non travail (précarité, chômage, formation, études, maladie, invalidité)
Une retraite par répartition à prestations définies, avec une indexation des pensions sur les salaires, non sur les prix. Aucune pension ne doit être inférieure au smic (1800 euros brut).

En soumettant les revenus financiers des entreprises et des banques aux taux actuels de la cotisation patronale ; on pourrait dégager 26 milliards pour la retraite. Cela permettrait largement de compenser le déficit de la sécurité sociale et de mener une politique sociale active aux nouveaux besoins sociaux.

Yvonne ALLEGRET


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