LE DROIT A LA FORMATION DES ELUS

jeudi 11 décembre 2014
par  PCF Drôme, Pierre TRAPIER

Dans le bulletin municipal de Portes les Valence du mois d’octobre , Suzanne BROT , adjointe aux finances, se félicite que sous le mandat de la droite de 2001 à 2008 la municipalité n’avait engagé aucun crédit pour la formation des élus municipaux .Un satisfecit qu’elle entend sans doute poursuivre ....Quelle erreur et quel tort !

Elle reproche à Pierre TRAPIER, pensant avoir trouvé un petit os à ronger, d’avoir ouvert ce droit à tous les conseillers municipaux, droit ouvert à tous et pour tous , quelle que soit l’appartenance de politique de chacun .

Ce droit est prévu par la loi .

Faut il rappeler à Suzanne BROT que tous les élus territoriaux disposent de 18 jours durant leur mandat pour se former . Un droit essentiel qui permet à l’élu d’appréhender toutes les législations et la complexité des dispositifs qui s’y rattachent . Un droit dont l’élu chargé des finances de la ville ferait bien de s’inspirer…

Ce droit à la formation créé en 1992 puis étoffé en 2002 permet aux responsables publics locaux d’accéder à la connaissance des politiques locales et est aussi l’occasion d’échanges de pratiques sur l’exercice du mandat d’élu local, qui varient selon les sensibilités de chacun .

Dans ce cadre , les journées de formation sont prises en charge par la collectivité et délivrées par un organisme de formation agréé par le Ministère de l’intérieur . C’est le cas du CIDEFE que Suzanne BROT dénigre avec la hargne du MEDEF qui la caractérise ,qui délivre des formations sur l’ensemble du territoire national, en direction de tous les acteurs de la vie locale .

Enfin la loi ne permet pas une prise en charge financière par la collectivité des voyages d’études , ce qu’a toujours scrupuleusement respecté l’ancien maire , Pierre TRAPIER.