Emploi, éducation, retraite, logement… finie la précarité généralisée. Construisons un avenir meilleur pour nos jeunes !

vendredi 11 octobre 2013
par  PCF Drôme

Dans le contexte actuel, nombreuses sont les préoccupations des jeunes : difficultés d’accès à un emploi, à un logement, à la culture ou aux soins. Des études de plus en plus onéreuses et une grande difficulté à se projeter dans l’avenir, à imaginer des lendemains qui chantent. Les jeunes subissent cette violence sociale de plein fouet. Ils doivent d’être à l’offensive pour donner une toute autre orientation aux politiques d’austérité actuellement menées. François Hollande s’était auto proclamé président des jeunes, un an et demi après les espoirs s’envolent en fumée.

Les emplois d’avenir, même s’ils peuvent permettre à certains de s’insérer dans le monde du travail, ne doivent pas être de simples pansements sur une jambe de bois en attendant mieux. Il nous faut de vrais emplois, pérennes, mieux rémunérés et épanouissants ! La polémique autour du travail du dimanche reflète bien le malaise car si l’on nous dit que la majorité des étudiants souhaitent travailler ce jour pour financer leurs études, c’est qu’elles sont au regard des augmentations incessantes des loyers, assurances habitation, mutuelles ou frais d’inscription, devenues très chères. Ainsi, plus d’un étudiant sur deux recourt au salariat, hypothéquant ses chances de réussites.

La réforme des retraites élaborée par le gouvernement mettra les jeunes et les générations futures en grande précarité. De nos jours, beaucoup de jeunes rentrent sur le marché du travail assez tard. L’allongement de la durée de cotisations portée à 43 ans fait entrevoir pour les plus chanceux, c’est-à-dire ceux qui auront eu un parcours sans périodes de chômage, congés maladie ou maternité, un départ en retraite à 67 ans ! Dés lors, la retraite à taux plein semble inaccessible et bien illusoire. Les jeunes devront épargner pour mettre de l’argent de côté pour se constituer une retraite, mais le peuvent-ils ? Il faut réaffirmer, comme le propose le PC, ses alliés du Front de gauche ainsi que la majorité des organisations syndicales, le maintien d’une retraite par répartition, le départ à 60 ans à taux plein avec un niveau de pension égal à 75% minimum du salaire d’activité ainsi que la prise en compte des années de formation.

Nous, jeunes communistes, devons être de tous les combats et informer nos contemporains afin de diffuser nos idées au plus grand nombre. Nous avons pour ambition de rassembler la jeunesse très impactée par l’austérité autour d’un projet commun progressiste, émancipateur et d’espérance.

□ Rémy GARNIER