KEM ONE, UN SAUVETAGE ENCORE POSSIBLE

lundi 1er juillet 2013
par  PCF Drôme

Cinq usines de Provence-
Alpes-Côte
d’Azur et de Rhône-
Alpes sont menacées
de fermeture ce qui
entrainerait une perte
de 7000 emplois directs,
de 20 000
compte tenu de son
intrication au sein de
l’industrie chimique.
Au cours d’une conférence
de presse, les
Présidents du groupe
des élus Front de
gauche des deux Régions
ont fait connaitre
leurs propositions pour sauvegarder les entreprises, les emplois, le tissu
économique des territoires concernés :

« Que les deux Conseils régionaux avec l’Etat prennent l’initiative d’une table
ronde avec les industriels concernés et d’abord Arkema et Total qui ne peuvent
pas se défiler dans ce dossier, mais également d’autres entreprises cotraitantes,
sous traitantes…pour que soit constitué un consortium à même de
soutenir la reprise de l’activité du pôle vinylique ;

Qu’un plan d’assainissement des finances soit bâti sur plusieurs années ;

Que l’Etat et la BPI( Banque Publique d’Investissement) apportent les financements
nécessaires. Il faut utiliser ce Fond stratégique d’investissement dont
les objectifs d’investissement correspondent exactement au cas de Kem
One (entrer au capital d’entreprises dont les projets de croissance sont porteurs
de compétitivité pour le pays – favoriser le co-investissement- accompagner
les entreprises dans le moyen-long terme- prendre en compte les perspectives
de stabilité et de recomposition de l’actionnariat pour décider de sa
sortie.

Que l’Etat voire nos régions décident d’entrer au capital (au minimum de la minorité
de blocage 35 %)

Que l’Etat se donne enfin les moyens de récupérer les sommes détournées par
G.Klech.

Que les salariés de l’entreprise soient pleinement associés au plan de reprise. »

Les élus attendent que le tribunal de commerce accorde le temps nécessaire à la
construction de ce projet de reprise.