Ce n’est pas nouveau, mais maintenant ça s’appelle la MAP

jeudi 17 janvier 2013
par  PCF Drôme

La Modernisation de l’Action Publique (MAP) ressemble beaucoup trop à la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP). Même si le premier ministre dit vouloir redonner une place aux services publics et au dialogue social (il avoue donc que cette place n’était pas reconnue), le compte est loin d’y être.

Il est inconcevable de réduire l’action publique de l’état et dont de confirmer que les services publics (collectivités locales, organismes sociaux, services de l’état…) doivent être revue à la baisse, sous entendu également les moyens financiers.

Il y a au contraire urgence de répondre aux attentes des agents de la fonction publique et aux citoyens au lieu de leur faire payer la crise.
Il faut un moratoire immédiat sur les suppressions de postes et une évaluation des besoins en emplois dans les trois fonctions publiques.
En termes de salaires, on est dans une situation sans précédent depuis la Libération : plus d’un million d’agents sont au-dessous du SMIC ou/et en précarité.

La CGT demande que le projet de loi portant sur la décentralisation et la réforme de l’action publique fasse l’objet de véritables négociations sur les propositions et les revendications portées par les personnes et leurs organisations syndicales.

Voir la déclaration nationale de la CGT confédérale de la fonction publique du 18 Décembre 2012, suite à leur rencontre avec Mme Lebranchu ministre de la fonction publique.
(site :www.ugff.cgt.fr) □ Annie MAZET