Quel avenir pour l’hôpital de Die ?

mardi 27 décembre 2011
par  PCF Drôme

Philippe LEEUWENBERG, conseiller général de Die, est interpellé régulièrement par le personnel hospitalier de Die, sur la dégradation de leurs conditions de travail face à ce qu’ils appellent l’autisme de la direction.

Depuis le renouvellement des autorisations de fonctionnement de la maternité et de la chirurgie, l’Agence Régionale de Santé (ARS) n’ayant pas cru bon de reprendre contact avec les diois, Philippe Leeuwenberg s’est donc adressé directement le directeur de l’ARS -extraits -

« Lors de notre rencontre du 19 mai 2011, vous aviez proposé de réaliser avec les élus locaux un « contrat territorial de santé ». Bien conscients de votre volonté d’avance dans l’intérêt commun, nous avions confirmé dans un courrier du 30 mai 2011, signé par les quatre conseillers généraux et le maire de Die, « la volonté des élus du territoire de participer à une démarche de « contrat local de santé » en lien avec vous-même, les professionnels de santé, l’hôpital et les diois ».

Or depuis cette date nous n’avons pas eu de proposition de rencontre avec vos services. Je vous sollicité donc pour l’organiser rapidement avec tous les acteurs concernés afin d’étudier un scenario assurant de façon pérenne l’avenir de l’hôpital de Die avec tous ses services.

Je vous informe d’autre part que, depuis le 7 juin, nous n’avons pas été convoqués au conseil de surveillance de l’hôpital de Die et je m’en étonne, tant la volonté d’améliorer la gouvernance semblait à l’origine de la transformation du conseil d’administration en conseil de surveillance ! Il semblerait pourtant que la situation nécessite une concertation et des décisions.

Pour finir et pour votre information, je suis interpelé régulièrement par le personnel hospitalier de la dégradation de leurs conditions de travail. Il semble qu’à moyens constants des choix de gestion inopportuns découragent petit à petit le personnel hospitalier. Cet état de fait crée beaucoup de souffrance que ressentent aussi les patients qui m’en témoignent par ailleurs... »