Hasta la vista baby.

dimanche 25 juillet 2010

C’est en 2007, dans la province de l’hexagaulle, que l’exaspération s’exhala exactement à l’examen de l’élection du grand sachem élyséen.

Le citoyen, (gogo basicus) voulait du changement, comme un bébé pour sa couche, car il était bien emplâtré par le précédent tenancier (chiracus serrecinqus) et son fidèle second (villepintus grisonus). Ce dernier avait cédé sur le CPE aux étudiants (moufletus tegneutus) et aux lycéens (loupiotus revandicant).

Chaque secte présentait son poulain aux soufrages (heu… suffrages) des citoyens-électeurs (moutonus urnus). Le Pastis Sacré semblait devoir l’emporter avec sa candidate au port royal (noprogrammus blancus). Mais la main invisible (manus oseillus) du marché veillait, elle lâcha dans la troupe des prétendants un vilain petit singe agité et grimaçant, un sarkopithèque (sarkopithecus fricus) dont les piaillements séduisirent immédiatement les électeurs (cretinus votantus).

C’est ainsi que le sarkopithecus devint le chef de la basse-cour des dindons de la farce (dindonus beseus). Il piqua le pognon dans toutes les poches des prisonniers du turbin (proletarius vilis) pour le ranger dans les coffres patronaux (medefus fricant).

Les citoyens attendaient 2012 comme le messie, cette année faste devant, d’après les augures (charlatanus horoscopus) les délivrer du mal. Mais chez le Pastis Sacré, on préparait la venue d’un oiseau assez spécial, la canne valseuse (dite Strauss) (Efemius courtjuponus) importée de Ouach en tonnes.

La canne devait sa place au petit singe, c’est dire s’ils étaient de bons adversaires…Il y avait donc toutes les chances pour que ça continue. Voyant cela, les mécontents (batus pavus cegetus) commencèrent à s’agiter, mais en vain. Les travailleurs (sansfricus pocheplatus) savaient qu’ils en avaient pour 2 ans et probablement 7, mais on leur promettait « le changement » comme toujours. Les tenants du grand soir (dreamus gulibus) vendaient leur coke à chaque coin de rue.

Ainsi allait le monde depuis des générations… « Pourvou que ça doure » comme disait une chanteuse anglaise aux pieds nus, reprenant une célèbre parole de la mère de Napoléon.

Les faiseurs de scandales (Woerthus magouillis) avaient la belle vie, le monde leur appartenait, on s’enrichissait par la spéculation chez les banquiers (Madoffus traficanus) et financiers (requinus fricarus) et c’était le citoyen qui payait de sa sueur (larbinus transpiratus).

Mais un monde aussi parfait peut-il changer ? Allez, rendez-vous en
2017 pour la troisième élection de la famille sarkopithèque (Sarkopithecus junioris epadus).

Yvan Bozzonetti


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